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URED DOUALA - Actualité
Formation de prise en charge contre les morsures de serpents et piqûres de scorpions
 Il est organisé à la Mairie de BUEA (BONGO SQUARE) un renforcement des capacités sur la prise en charge des morsures de serpents, piqûres de scorpions et soin des plaies au Cameroun. Cette formation aura lieu du 10 au 11 Juillet 2018 à BUEA.

Pour plus d´informations, veuillez cliquer ici.
Pour obtenir la fiche d'inscription, cliquez ici.


La morsure de serpent est un problème de santé tropical négligé. Elle cause la mort, le handicap, la défiguration, la dépravation et le dénuement à travers tous les continents. Plus de 5 millions de personnes sont mordues annuellement par des serpents venimeux. Une estimation minimale qui atteint parfois jusqu'à 1.841.000 cas d'envenimation graves. Celle-ci entraîne 125 000 décès et 400 000 victimes avec un handicap grave par an. Selon l'épidémiologiste, Dr Armand Nkwescheu,  au Cameroun plus de trois mille personnes sont mordues par des serpents en 2016. Pour Benjamin Waldmann se sont «Des chiffres qui font peur et donnent à réfléchir». Il est chef de mission de l'Ong Health Action International (Hai) en visite de travail au Cameroun.

D'après le président de CaSe, l'envenimation touche plus les personnes pauvres vivant en milieu rural. C'est pourquoi, la sensibilisation et la prévention sont des pratiques à encourager pour réduire ce chiffre (3000 morsures). En effet, au Cameroun, il existe deux grands foyers. Certaines localités des régions du Sud (Mvomeka'a dans le département du Dja et Lobo) et du Sud-Ouest (Limbe) comptent respectivement 100 et 150 espèces. «Le grand Nord quant à lui a de grandes espèces neurotoxiques», explique Pr Same Ekobo.


Dans les pays où la mortalité et la morbidité des morsures de serpents sont élevées, le système de santé est généralement sous-financé et mal préparé pour traiter les victimes. A en croire les prestataires de santé, les couacs de la prise en charge sont entre autres les longues distances entre l'incident et les aires de santé où les équipements sont parfois inadaptés. Dans ces limites, on peut ajouter l'indisponibilité et les coûts onéreux des sérums antivenimeux. Au Cameroun par exemple, les prix sont fixés à 40.000 Fcfa dans les formations sanitaires et oscillent entre 60.000 et 80.000 Fcfa dans les officines. Des montants qui ne sont pas à la portée de toutes couches sociales.

Source Quotidien Mutation Online, bien vouloir cliquer ici pour lire l'article


Publié le mardi 15 mai 2018

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